Grande corrida à Cali

Publié le par JA

Hier, le sable Caleno a vécu une tarde historique. En ce 29 décembre, Ivan GArcia débutait dans les arènes Colombiennes grace à Son apodérado Jose Antonio Campuzano qui a menné au sommet Sébastien Castella. Comment mieux d'ébuter dans une arène si importante qu'en graciant un toro ? je ne sais pas. C'est impossible. Le torero Madrile a hier, gracié le siexieme toro de l'aprés midi, numéro 59 de la ganaderia Ernesto Gonzalez, se nommant Currandero. Trés brave au cheval, répetant sans arrêt à la muleta, noble à souhait, un toro parfait. Aprés une série de molinetes a genoux, le public était debout en train de demander l'indulto de cette merveille de toro.

Il est vrai que peu d'aficionados espéraient cette corrida, a peu prés, une demi arène, car le cartel était l'un des plus fades ( sur l'affiche) de la féria. Deplus le bétail d'origine Santa Coloma laissait présager des moins bonnes conditions pour toréer, les jours d'avant étant sortis des toros de Jandilla ou Juan Pedro Domecq. Malheureusement, les pressentiments des aficionados durent faux. En effet cette corrida risque d'etre la meilleure du cycle.

Le Jeune torero Madrilene Ivan Garcia, qui depuis un an est apodéré par le Maestro Jose Antonio Campuzano a hier réalisé un exploit. Toréant à la perfection, surtout sur le coté gauche, il oeuvra de maniere fort complete, technique, mais aussi et surtout artistique. D'une puretée innestimables les séries à gauches furent. Une vrai oeuvre d'art. Il est vrai que l'espagne et les grandes arènes ne lui avaient pas proposer de corridas propices au triomphe jusqu'alors, mais, faudrait il à partir d'aujourd'hui ne pas oublier cet excellent jeune , qui et depuis de nombreuses années a beaucoup de choses à prouver? Malheureusement, les répercutions risquent d'etre comme nous le savons tous, bien modestes...Enfin souhaitons lui tous le meilleur, car l'exploit  qu'il vient de réaliser se doit d'etre souligné.

Le torero colombien Paquito Perlaza coupa lui aussi deux oreilles à son premier toro, mal présenté mais d'une bravoure exceptionnelle, et sortit en triomphe aux cotés du jeune espagnol. De trés bons muletazos, une trés effective épée, et les deux appendices tomberent du palco présidentiel.

Completait le Cartel L'espagnol Luis Miguel Encabo qui est sorti lui, des arènes les mains vides. Il ne manqua pas d'envie devant son premier, un bicho soso, auquel il servit quelques séries propres, de bonne facture, mais le tout manqua d'émotion à cause de l'adversaire peu propice au triomphe.  Un trés bonne épée, qui fit rouler le toro au sol en moins de 9 secondes, aurait du lui offrir une oreille, mais le public pour le second jour consécutif avait oublié le minimum de connaissances tauromachiques à la maison...

 

Publié dans actualite-taurines

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